Avoir la pépie (part. 2/3)

Avoir la pépie (part. 2/3)

Suite de la découverte du breuvage sacré belge ! Tout comme le vin, la bière a ses principes de dégustation, cinq...


Suite de la découverte du breuvage sacré belge !

Tout comme le vin, la bière a ses principes de dégustation, cinq critères sont à prendre en compte :

Des visages divers et variés pour chaque type de bière. La température joue un rôle capital. Enfin le type de verre a aussi son importance. Premiers pas, indispensable pour faire votre première évaluation.

  • La mousse

La mousse est incontestablement un indice de qualité. Elle peut ne pas en avoir ou alors être très mince. Elle est normale pour des bières de basse fermentation type Pils, ou alors abondante et onctueuse pour des bières à haute fermentation.

  • La transparence

Une bière peut aussi s’apprécier d’un simple coup d’œil, c’est pourquoi sa transparence est aussi importante, même pour les bières non filtrées. On peut la qualifier de clair brillant, clair, trouble ou dense.

  • L’arôme

Le point essentiel de la dégustation (puisqu’elle est déjà en bouche), les arômes sont souvent difficiles à cerner, car une multitude de détails entrent en ligne de compte. L’acidité, l’amertume (selon la densité de houblon et de malts utilisés, ou encore sa douceur dépendant de sucres, miels, caramels, sirops qui entrent dans sa recette).
D’autres éléments viennent modifier sa tendance, comme la levure, la densité du volume d’alcool ou les épices utilisées (coriandre, anis, poivre, gingembre, basilic, menthe, écorce d’oranges…).
La Belgique est le pays de la bière qui possède le plus grand nombre d’arômes, grâce surtout à l’imagination des brasseurs !

  • La sensation en bouche

Après l’arôme, le palais buccal doit percevoir la densité du gout de la bière. Celle-ci variera également selon la recette, dont résultera son caractère (très léger, léger, relativement fort ou dense), sa lourdeur, et son pétillant (plat, normal, abondant, champenois).

  • L’arrière-gout

Phase la plus importante dans l’avenir d’une bière. En quelque sorte c’est le souvenir qu’elle vous laissera une fois avalée… Plus persistante ou non en bouche et dans les narines selon que le caractère de la bière est puissant. Elle peut-être douce, sucrée, ou (très) amère

  • Enfin les verres et la manière de verser la bière

Le verre approprié est quasiment indispensable, pas seulement pour l’esthétique mais tout simplement parce que une trappistes servie dans un verre à Pils n’aura plus du tout le même gout.
Une bière avec un arôme faible devra faire appel à un verre dont le sommet est plus étroit. Par contre, un breuvage dont l’arôme est très parfumé optera plutôt pour un récipient très large en finale.
L’art de bien servir une bière (dans le bon verre), je passerai sur le service des Pils dès plus classique, en revanche pour les bières à haute fermentation, servez franchement, en inclinant lentement le verre alors que la bouteille sera pratiquement à l’horizontale.

Si la bouteille présente une lie de fond, vous avez le choix entre deux solutions, soit vous arrêtez la manœuvre et votre bière ne présentera qu’un flou artisanal, soit vous décidez de prendre ce fond, et dès lors le contenu de votre verre sera baigné de particules de levures en suspension. C’est moins appétissant certes, mais sachez néanmoins qu’un fond de bouteille, si fermenté qu’il ait été, ne présente aucun danger d’effets secondaires ; au contraire, il vous offrira une impressionnante quantité de vitamine B.

Sur-ce il est temps de boire une petite bière…

ps : prochain épisode la fabrication.

Souvenir : Part. 1/3

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